lundi 7 septembre 2009

Histoire de Brad Pitt et de Barbies

En cette magnifique journée de la Fête du travail, je me suis dit qu'avant de faire le ménage de la soue à cochon que je partage avec mon Revel à l'Orange, je devais me payer la traite. Bouffe? Non, j'ai gobé une poutine hier. Alcool? Jamais avant 12h, heure locale. Une traite de quoi alors? Brad Pitt.

Je vous l'ai dit, je retombe en adolescence. Je ne sais pas exactement pourquoi, mais j'ai une théorie là-dessus. La voici: j'ai travaillé quelques semaines avec une collègue enceinte. Elle était magnifique et rayonnante, mais je pense qu'elle dégageait aussi des hormones (pas des odeurs, ne vous méprenez pas là dessus), des genres de phéromones qui m'ont atteints. Si elle a des émotions qui remontent par bouffées, je pense que moi aussi. Peut-être que je fais une grossesse sympathique, je n'en sais rien, mais mon but de devenir une roche est loin d'être atteint.

Retournons à nos moutons, ou à nos beaux acteurs. J'ai donc loué The curious case of Benjamin Button, sur Illico. Je vous entend déjà: Brad Pitt n'est pas super beau là dedans. Je vous répondrai que, effectivement, à moins de tripper sur le troisième âge... Mais quand il est beau, IL EST BEAU. De toute manière, ce n'est pas juste pour l'acteur que j'aime ce film. C'est parce que c'est un bon film, un peu long certes, mais les images sont époustouflantes et l'histoire est belle aussi. Quand on capote sur son âge et le fait qu'on devient trop vieux pour faire certaines choses (comme mon amie Blondie qui se retient de faire des avances à un plus jeune, qui, apparemment, se laisserait faire entre les mains d'une femme d'expérience), ça relativise les choses.

J'aime les films qui se déroulent sur une longue période, comme Forrest Gump, par exemple. On peut voir évoluer les personnages, les décors... Je me demande aussi comment les producteurs font pour recréer une époque particulière, de manière aussi juste. J'aime aussi les films qui me font pleurer, des fois parce que les personnages meurent, mais aussi parce qu'ils vivent des émotions trop violentes pour que ça arrive au commun des mortels. Ma vie n'est pas plate, loin de là, étant donné la variété de personnes qui sonnent à la porte, qu'on rencontre au travail, dans l'autobus, à l'épicerie, mais des fois, la vie est régulière. Je vais donc chercher mon extra d'émotions dans les productions cinématographiques ou les livres.

Fin de l'homélie.

Voici la constatation du jour. Je suis allée chez Benjo avec mon amie Blondie hier et ce que j'ai vu m'a sidéré: les nouvelles Barbies. Elles ont été révisées dans leurs mensurations et dans l'apparence de leur visage. Leurs vêtements sont aussi beaucoup moins extravagants. Elles sont désormais ordinaires, comme les petites filles qui vont éventuellement jouer avec. Je les observais, lorsque Blondie a émis un statement qui passera à l'histoire (du moins, la mienne): «Les nouvelles Barbies ont l'air d'être des Mormons.» Et ça m'a frappé de plein fouet: il ne manque que la petite bible en plastique dans l'emballage! Je me demande bien où cé qu'on s'en va?

Il y avait aussi des peluche en forme de virus, microbes et autres microorganismes. J'ai cherché le virus du sida, je ne l'ai pas trouvé. Faut croire que le monde ne meurt pas assez de ce fléau pour qu'on en fasse un toutou. Cependant, je m'attends à voir un à l'effigie du H1N1. Ça, c'est grave!

Bon, opération ménage. Par où je commence?

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